« Aliou Sall doit démissionner pour laver son honneur. C’est dans son intérêt. Quand il se défend et que cela se mêle à la caisse de dépôt et de consignation, cela n’est pas bien pour l’institution. La volonté de laver son honneur doit primer sur les autres considérations », a déclaré Ibrahima Sané, invité de Jury du dimanche sur Iradio (90.3).
Toutefois, Ibrahima Sané n’est pas trop enthousiaste par rapport à la judiciarisation de cette affaire même si les mis en cause ont annoncé des plaintes contre la journaliste, auteure de l’enquête. A son avis, même la saisine des juridictions ne résoudra pas ce problème parce qu’il y aura toujours un camp qui contestera la décision rendue. « L’aspect judiciaire de la chose ne m’intéresse pas. Elle ne clarifiera rien du tout. C’est une question qui n’attire pas mon attention. Je ne pense pas que cela réglera le problème. Nos institutions ne sont pas respectées », déplore-t-il.
Tout de même, il dit faire partie de ceux qui pensent que l’association de la famille présidentielle à la gestion de l’Etat est un risque. « Si c’était quelqu’un d’autre, peut-être, ce scandale n’aurait pas cet ampleur. C’est parce que c’est le frère du président de la République que la question a pris de l’ampleur », renseigne-t-il.
Emedia.sn
Toutefois, Ibrahima Sané n’est pas trop enthousiaste par rapport à la judiciarisation de cette affaire même si les mis en cause ont annoncé des plaintes contre la journaliste, auteure de l’enquête. A son avis, même la saisine des juridictions ne résoudra pas ce problème parce qu’il y aura toujours un camp qui contestera la décision rendue. « L’aspect judiciaire de la chose ne m’intéresse pas. Elle ne clarifiera rien du tout. C’est une question qui n’attire pas mon attention. Je ne pense pas que cela réglera le problème. Nos institutions ne sont pas respectées », déplore-t-il.
Tout de même, il dit faire partie de ceux qui pensent que l’association de la famille présidentielle à la gestion de l’Etat est un risque. « Si c’était quelqu’un d’autre, peut-être, ce scandale n’aurait pas cet ampleur. C’est parce que c’est le frère du président de la République que la question a pris de l’ampleur », renseigne-t-il.
Emedia.sn
Autres articles
-
Cour suprême : la liberté provisoire accordée à Farba Ngom et Tahirou Sarr ce lundi
-
Diplomatie : le Président Diomaye hors de Dakar du 12 au 15 janvier 2026
-
Affaire Farba Ngom : la Cour suprême statue sur la demande de liberté provisoire ce lundi à 13h
-
La réforme doit réconcilier le peuple avec sa Justice, selon Souleymane Bachir Diagne
-
Sénégal-FMI : Souleymane Bachir Diagne estime que « la souveraineté doit être convertie en capacité de négociation »




Cour suprême : la liberté provisoire accordée à Farba Ngom et Tahirou Sarr ce lundi


